20120408

Édition de Pâques

Miscellanées
dans Boombox

C’est Pâques! C’est fête!


L’origine de Pâques remonte à 33 après J.C. et même un peu avant. En effet, Pâques vient des termes latins pascua « nourriture » et pascha, emprunté au grec πάσχα / páskha, lui-même piqué à l’hébreu פסח Pessa’h « il passa [par-dessus] », d’où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d’Égypte (sans visa, ce qui était problématique). Sauterie pendant laquelle Jésus eut le bon goût de se résurrectionner….

Aux origines donc, étaient les sans-papiers…

Attention, on précise ce ne sont pas Kermit et Peggy qui ont traversé la mer Morte (même si ça y ressemble un peu). Juste une bande de guignols avec des problèmes de passeports.

Et on ne va pas revenir sur le fils du charpentier qui faisait des petites blagues au corps médical. Il descendit aux Enfers et le troisième jour, il ressucita d’entre les morts… rien de mystérieux là-dedans.

Non ce qui est énigmatique c’est plutôt comment l’on passe d’une résurrection somme toute assez banale à la fête des poules, des oeufs et des petits lapins.

Puis vinrent les inspirés

Des péquins qui s’enfuient du Club Med de Sharm El Cheik ou un zombie gentil, ça ne devait pas être assez drôle… Les gens ont décidé que Pâques devait avoir une vraie signification. Un truc qui interpelle au niveau du vécu.

D’où sans doute le choix des lapins!
Quand on sait à quel point un lapin peut être agressif et sanglant…

Et des poules.

Car Pâques chez les Poules, c’est un peu la gay pride: j’en veux pour preuve cette chanson sur le coq de Pâques qui revêt ses habits de lumière…
(S’il n’est pas gay ce coq… moi je bosse pour Public.)

Bref, une recherche de sens, une quête métaphysique qui aboutit finalement à ça…

Et à ça…

On remercie Sarah Bernhardt pour cette performance unique, intense, quasi-métaphysique. À la limite du supportable émotionnellement.