20121127

Clock opera et consorts, à la Flèche d’Or

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Vendredi dernier, Apache est allé voir Clock Opera à la Flèche d’Or…
L’occasion d’écouter quelques trucs.


Nous comptions bien rater la première partie mais une heure de retard n’a pas suffi et tant mieux car nous n’aurions point découvert notre générateur de joie de la semaine.

HOLD YOUR HORSES

Hold your Horses à qui on a bien envie de mettre un 10 sur 10 (comme à l’Ecole des fans) déjà rien que parce qu’une batteuse-chanteuse toute choupie, c’est la classe internationale. Et aussi parce que, n’en déplaise aux rockeurs à états d’âmes (cf. paragraphe suivant), la bonne humeur c’est un truc formidable.
C’est frais, personnel et furieusement joyeux, limite bon esprit. Les voix étaient top, le rythme excellent, les mélodies entraînantes. Bref, j’ai tapé du pied droit, oscillé de gauche à droite et souri bêtement: j’ai adoré.
Terriblement chouette.


Que leur dernier EP est canon et achetable ici.

APES & HORSES

En seconde première partie, bien mais pas top: Apes & Horses  — décidément beaucoup de fans de poney ce soir-là —. L’accompagnant m’ayant soufflé avec beaucoup de pertinence qu’il était sûr qu’il s’agissait d’hommes chieuses, déclenchant chez nous quelques gloussements, vite étouffés devant le sourcil froncé d’un spectateur enivré à la dépression chronique du chanteur. Quelques jolies envolées, une très belle guitare et un certain lyrisme… malheureusement plombés par des longueurs, des lourdeurs, de la transpiration et le panel d’expressions faciales très appliqués du chanteur visiblement soucieux de bien nous faire piger qu’il est super torturé au profond.


Post-rock que m’a dit l’expert présent. J’avais envie de lui répondre proto-chiant mais c’est un èspert, je m’incline.
À suivre donc.

CLOCK OPERA

C’est un peu pour cela que nous étions venus. Et nous ne fûmes point déçus.
Ni emballés non plus.
Un très beau set, interprété avec beaucoup d’énergie et d’émotion mais manquant sans doute de grâce pour faire de ce concert un instant magique. Et d’un cerveau pour vous le faire apprécier, votre aimable reporter ayant oublié d’activer la prise de son. Nous nous rattraperons donc avec le superbe clip de Once and for all.

Et quelques photos pour prouver que oui, Apache was here.

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