Déclaré coupable


Carrie B. Silla

Rédacteur

STALKER L'AUTEUR

carrie[@]apachemag.com

Jeune journaliste formée à l’école de journalisme de Tours, génération Loft story et cartes Pokémon. J’officie sur Apache Mag depuis 2012, depuis un obscure échange de mail avec les chefs. Ils étaient fort sympathiques donc j’ai rejoint la grand messe. Pour Apache, j’écris principalement pour la rubrique Société. Entre-temps, je suis allée voir du côté de l’Amérique, plus précisément à Détroit, où j’ai étudié le journalisme à l’université de Wayne State pendant un an. Je suis aussi passée par la rédac de M le magazine du Monde, Fisheye magazine et Télérama.fr. Et je fais actuellement de l’Internet à France 3.


Ses Méfaits

(par ordre antéchronologique)

Capture d’écran 2015-02-22 à 16.31.14

American Sniper, la guerre en Irak revisitée

Clint Eastwood signe un film de guerre tiré de l’autobiographie de Chris Kyle, tireur d’élite des SEAL, l’unité très spéciale de l’armée américaine. L’homme aux 160 victimes, un héros aux Etats-Unis, était aussi un raciste et un menteur notoire. D’un côté très encouragé avec ses 6 nominations aux Oscars, le film est aussi vivement critiqué.

UGK3U5f

Grâce à la technologie, Détroit renaîtra

Faillite, criminalité, chômage et paupérisation sont les premières idées qui surgissent quand on évoque la ville de Détroit. Ce qui n’est pas faux mais pas totalement vrai. C’est aussi la ville de l’opportunité, notamment technologique. Certains la voient comme la prochaine Silicon Valley.

tim-steiner-184

De la prison aux musées, l’épopée du tatouage

Avant, se faire tatouer servait à marquer son entrée dans une tribu (les Mahoris) ou un gang (la Mara Salvatrucha). Un moyen d’affirmer sa marginalité et de lutter contre le conformisme. Depuis quelques années pourtant, le tatouage a perdu sa symbolique d’antan pour devenir un simple atour esthétique. Mais cette mode risque de vous coller bien longtemps à la peau.

Bienvenu à la maison !

Tito où t’es ?

En Europe de l’est, on aime la dictature. Enfin, on a souvent pas le choix. N’empêche que les décennies de propagande ont encore effet aujourd’hui. Au premier chef, les pays d’ex-Yougoslavie. Toujours aussi pauvres, voire davantage, ils vouent un culte tout particulier à l’ex-dictateur Tito.